C'était son premier grand discours sur l'immigration, Bottes
timberland deux ans et demi après son élection. François Hollande a inauguré, lundi 15 décembre, le Musée de l'histoire de l'immigration. A cette occasion, il a fustigé, sans les nommer, ceux qui agitent la peur d'une "dislocation" de la France ou des accords de Schengen. Devant un parterre de plusieurs centaines de personnes, François Hollande a dénoncé dans un discours d'une cinquantaine de minutes un "sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité". Voici ce qu'il faut en retenir.
Sur le vote des étrangers, "rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution"
Le chef de l'État s'est de nouveau déclaré "favorable" au droit de vote des étrangers. Mais "rien ne peut se faire sans Nike
TN une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5e" au Parlement. Une majorité dont il ne dispose pas et qui suppose "un accord entre les forces républicaines". "A elles de prendre leurs responsabilités", a-t-il conclu ce chapitre de son discours.
Sur l'islamophobie, "des vents mauvais soufflent sur l'Europe"
Le président s'est élevé contre "la peur sciemment installée d'une religion, l'islam, qui, d'une façon inacceptable, est présentée par certains comme incompatible avec la République". "Le fait nouveau, ce sont des vents mauvais qui soufflent de plus en plus, pas seulement en France, mais partout en Europe", a-t-il déploré, estimant qu'il fallait "une fois encore reprendre le combat".
La laïcité n’est ni la lutte contre la religion, Nike
Ninja ni la suspicion à l’égard de telle ou telle communauté. #DirectPR
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