Adoratrice du terroriste, Nike Tn
Pas Cher une jeune Montpelliéraine, mineure au moment des faits, a comparu jeudi devant le tribunal pour enfants ce jeudi.
«Crains Allah et reprends toi avant que la mort te prenne». De la tête au pied vêtue d'une tunique noire traînant au sol, Leïla* était mineure, en mars 2013, quand elle a envoyé des menaces par SMS à Latifa Ibn Ziaten, mère d'Imad Ibn Ziaten.
Première victime du terroriste Mohamed Merah, le militaire fut assassiné, il y a tout juste trois ans, le 11 mars 2012, dans la banlieue de Toulouse, après avoir refusé de se coucher devant son bourreau. Jeudi matin, Leïla, aujourd'hui majeure, a comparu devant le tribunal pour enfants de Montpellier (Hérault), sa ville de résidence, pour menace de mort avec l'ordre de remplir une condition (en l'espèce cesser de dire du mal de Mohamed Merah), appels téléphoniques malveillants réitérés et provocation non publique à la haine raciale. Une audience à huis clos, à l'issue de laquelle la jeune femme a écopé de 6 mois de prison avec sursis assortie de deux années de mise à l'épreuve -et donc interdiction de quitter le territoire-, TN Pas
Cher 400 euros d'amendes, une obligation de formation et de participation à un stage de citoyenneté.
«C'est une connerie d'une gamine de 16 ans»
Durant son procès, la prévenue a conservé un hijab cachant jusqu'à ses cils alors que le port d'une casquette est rarement toléré dans une salle d'audience. «Le tribunal ne lui a même pas demandé de se découvrir», semble déplorer un avocat présent à l'audience.
Depuis l'assassinat de son fils, Latifa Ibn Ziaten va à la rencontre de jeunes des cités, de collégiens, de lycéens, Tn
Requin mais aussi de parents en perte de repères éducatifs, à travers tout l'Hexagone. Il arrive que le site de son association soit la.
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